Je suis la fille de sorciers, mais comme je ne suis qu’une femme, personne ici ne se méfie de moi. Après tout, en Islande, les femmes ne peuvent pas être des sorcières : nous n’avons ni le savoir, ni les aptitudes nécessaires… du moins, c’est ce que prétendent les hommes.
Islande, 1655. Dans cette terre de glace et de légendes, la Réforme protestante déclenche une violente chasse aux sorcières. Cette fois, ceux que l’on brûle ne sont pas des femmes, mais des hommes instruits. Élevée dans le culte des anciens dieux, Þuríður Jónsdóttir a vu son père et son frère pratiquer la magie runique. Lorsqu’ils sont accusés de sorcellerie et promis aux flammes du bûcher, Þuríður assiste, dévastée et impuissante, à leur condamnation. Quand le pasteur luthérien Jón Magnússon tourne vers elle son regard accusateur, il découvre toutefois une jeune femme bien décidée à riposter. Mais à quel prix ? Et dans ce climat de peur et de persécution, de quel côté se rangera le village ? Qui osera se battre pour la justice ?
L’autrice best-seller de L’Empoisonneuse de Palerme nous offre une magnifique réécriture sombre et féministe du plus célèbre procès en sorcellerie de l’Islande du XVIIe siècle.
« J’ai absolument A-DO-RÉ. Immersif et bouleversant, ce roman est une relecture puissante et captivante des procès en sorcellerie du XVIIe siècle, avec des descriptions saisissantes et une authenticité historique remarquable. J’ai été totalement happée par cette œuvre essentielle de la littérature sorcière. » Anya Bergman, autrice des Sorcières de Vardø
« J’ai adoré le premier roman de Cathryn Kemp, L’Empoisonneuse de Palerme, et j’attendais beaucoup du Temps des bûchers : je n’ai pas été déçue. Ce récit hanté et hypnotique des procès en sorcellerie islandais du XVIIe siècle offre des descriptions si évocatrices qu’on sent le froid mordant, qu’on entend les corbeaux et qu’on respire l’odeur âcre des bûchers. Une histoire sombre et urgente sur le courage de parler… et celui de se taire. » Naomi Kelsey, autrice de The Burnings